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	<title>Police Online</title>
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	<description>Le site de la police municipale</description>
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		<title>PM : Jacques Pélissard rappelle que « la doctrine d’emploi relève des maires »</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 19:51:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le supplément de la revue « Maires de France », le président de l’AMF se réjouit des « avancées » issues de la commission consultative des polices municipales et souligne le rôle du maire dans la définition des missions et la demande ou pas d’armement. « De réelles avancées dans le respect des compétences [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le supplément de la revue « Maires de  France », le président de l’AMF se réjouit des « avancées » issues de la  commission consultative des polices municipales et souligne le rôle du  maire dans la définition des missions et la demande ou pas d’armement.</p>
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<p><a href="http://police.cu.cc/wp-content/uploads/2012/04/pm343.jpg"><img title="pm343" src="http://police.cu.cc/wp-content/uploads/2012/04/pm343.jpg" alt="" width="525" height="350" /></a></p>
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<p>« De réelles avancées dans le respect des compétences du maire ».  C’est en ces termes que le président de l’Association des maires de  France, Jacques Pélissard (UMP) s’est réjoui des propositions  statutaires issues de la commission consultative des polices municipales  (CCPM) du 27 mars 2012.<br />
Dans un « édito » publié dans le supplément (au n°290) de la revue  associative « Maires de France » daté d’avril 2012, Jacques Pélissard  évoque « des propositions satisfaisantes pour les policiers municipaux  comme pour les employeurs ».<br />
« L’AMF avait en effet souhaité trouver des améliorations raisonnables  pour la catégorie C et a accepté, au nom des maires, de porter le  plancher de l’indemnité spécifique de fonction à 20% du traitement et  d’ajouter une part supplémentaire, individualisable, de l’ordre de 5% »  justifie-t-il, citant également « un échelon de rémunération  supplémentaire pour les brigadiers chefs principaux et (…)  l’assouplissement de l’accès au grade de directeur ».<br />
« Ces dispositions seront mises en œuvre le plus rapidement possible »  ajoute le président de l’AMF, qui a été longtemps accusée par les  organisations syndicales de fermer la porte à leurs revendications  sociales et salariales.</p>
<p>Le « pouvoir d’appréciation » du maire – Alors que le président (UMP)  de la CCPM, Christian Estrosi, par ailleurs vice-président de l’AMF,  doit transmettre sous peu aux membres de la commission une communication  sur la doctrine d’emploi des policiers municipaux, sujet sensible,  Jacques Pélissard réaffirme sa position.</p>
<p>A l’occasion de la CCPM, souligne-t-il, l’AMF a « rappelé avec force  sa conviction, unanime, que la doctrine d’emploi des personnels qui  composent les polices municipales relevait des maires. Dès lors,  l’armement reste, et doit rester, conditionné par la demande des maires,  mais aussi par l’acceptation du préfet. Ce dernier doit en effet  conserver, en cette matière, un véritable pouvoir d’appréciation en  fonction des circonstances locales. Il est bien clair que la sécurité  publique est, et demeure, de la responsabilité de l’Etat ».</p>
<p>Dans son édito, Jacques Pélissard se réjouit également de  l’ouverture, proposée par la CCPM, des réseaux de communication des  forces de police et de gendarmerie aux polices municipales. Une  ouverture qui devrait prendre la forme d’une expérimentation dans 4  villes. En outre, le président de l’AMF dit avoir « noté l’aide de  l’Etat pour le premier achat de gilet pare-balles ».</p>
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		<title>La commission consultative entérine l’ISF de 20% minimum</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Mar 2012 11:07:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les représentants des élus, de l’Etat et des syndicats ont donné leur feu vert à la généralisation d’une indemnité spéciale de fonction de 20 % avec un complément de 5 % maximum « en fonction de la valeur professionnelle ». La question de l’armement est renvoyée à une réflexion sur la doctrine d’emploi des polices [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Les représentants des élus, de l’Etat et des syndicats ont donné  leur feu vert à la généralisation d’une indemnité spéciale de fonction  de 20 % avec un complément de 5 % maximum « en fonction de la valeur  professionnelle ». La question de l’armement est renvoyée à une  réflexion sur la doctrine d’emploi des polices municipales.</p>
<p><a href="http://police.cu.cc/wp-content/uploads/2012/02/ministere-de-l-interieur.jpg"><img title="Ministere de l interieur" src="http://police.cu.cc/wp-content/uploads/2012/02/ministere-de-l-interieur-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" /></a></p>
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<p>Reportée d’une semaine en raison des événements dramatiques de  Toulouse, la Commission consultative des polices municipales (CCPM)  s’est réunie mardi 27 mars 2012 sous la houlette de son président, le  député-maire de Nice (UMP), Christian Estrosi. Et en l’absence du  ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, pourtant annoncé la semaine  dernière.</p>
<p>Très attendue, cette assemblée plénière a donné l’occasion aux  représentants des élus, de l’Etat et des professionnels, d’entériner une  série de mesures, sur le statut des policiers municipaux et  leur équipement.</p>
<p>ISF à 20 % pour la catégorie C – Sur le plan statutaire, la CCPM a  proposé « une indemnité spéciale de fonction avec un plancher de 20 % du  traitement et un complément à hauteur de 5 % en fonction de la valeur  professionnelle (applicable également aux gardes champêtres) ».<br />
Par ailleurs, un échelon de rémunération supplémentaire serait créé et  porté à 529 pour les agents de catégories C (contre 429 actuellement).  Toutefois, cet échelon de rémunération serait contingenté.</p>
<p>S’agissant des directeurs de police municipale, qui ne peuvent à ce  jour être recrutés que par les collectivités comptant un service de PM  d’au moins 40 agents, la CCPM propose d’abaisser ce seuil à 20 agents.<br />
Critère alternatif, un directeur de PM pourrait être nommé dans toute  collectivité de plus de 20 000 habitants (population réelle ou  surclassée).</p>
<p>Par ailleurs, un deuxième grade d’avancement serait créé pour les  directeurs et porté à l’indice 801. Une formation continue obligatoire  serait également mise en place.</p>
<p>Sur l’ensemble de ces mesures statutaires, validées par l’Association  des maires de France (AMF), un projet de décret devrait être présenté  « avant l’été » au Conseil supérieur de la fonction publique  territoriale (CSFPT).</p>
<p>Accès aux réseaux de communication – Autre chantier abordé par la  CCPM : les moyens de communication. Partant du constat que le réseau  Acropole de la police nationale était saturé, la CCPM propose une double  expérimentation pour ouvrir les réseaux de communication des polices  d’Etat aux polices municipales :</p>
<ul>
<li>la première aura lieu dans deux villes situées en zone police,</li>
<li>la seconde dans deux villes en zone gendarmerie.</li>
</ul>
<p>Sur l’armement, la CCPM a donné son feu vert pour doter les agents en  tonfas et matraques télescopiques « utiles pour les brigades  motorisées, VTT ou équestres ».<br />
Un décret du ministre de l’Intérieur devrait être publié rapidement.<br />
Aucun accord n’a en revanche été trouvé sur l’armement en 4<sup>e</sup> catégorie, que bon nombre de syndicats voudraient voir généralisé.</p>
<p>Cette question sensible de l’armement, relancée après le drame de  Toulouse, devrait néanmoins figurer au premier plan de la réflexion  voulue par Christian Estrosi sur la doctrine d’emploi des polices  municipales.<br />
Sur ce point, le président de la CCPM a annoncé qu’il soumettrait  « avant la fin avril » une proposition de texte pour préciser la  doctrine. Un groupe de travail sera créé à cet effet et devrait se  réunir en juin prochain.<br />
Une assemblée plénière pourrait être programmée en septembre.</p>
<p>Outre l’armement, la réflexion pourrait inclure une série de requêtes  formulées par les syndicats, comme la création d’une inspection  générale de la police municipale, et l’instauration d’un bureau  centralisateur au sein du ministère de l’Intérieur.<br />
Le texte aura également pour vocation à dresser un état des lieux des  compétences de PM et des besoins de formation. Christian Estrosi  souhaiterait enfin y intégrer la prise en compte des statistiques de  polices municipales.</p>
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		<title>La commission consultative se réunira le 20 mars</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 09:43:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Malgré les multiples désaccords entre syndicats, maires et Etat sur le « volet social » du métier, des annonces sont attendues. En présence du ministre de l’Intérieur. Très attendue, la commission consultative des polices municipales aura lieu finalement le 20 mars à 10 h à Paris. Initialement prévue le 6 mars mais reportée pour tenir compte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré les multiples désaccords entre syndicats, maires et Etat  sur le « volet social » du métier, des annonces sont attendues. En  présence du ministre de l’Intérieur.</p>
<p><a href="http://police.cu.cc/wp-content/uploads/2012/03/Assemblee_nationale.jpg"><img title="Assemblée Nationale" src="http://police.cu.cc/wp-content/uploads/2012/03/Assemblee_nationale-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Très attendue, la commission consultative des polices municipales  aura lieu finalement le 20 mars à 10 h à Paris. Initialement prévue le 6  mars mais reportée pour tenir compte de la réunion du bureau de  l’Association des maires de France (AMF) prévue le 15 mars, cette  assemble plénière, présidée par le député-maire de Nice, Christian  Estrosi, fait suite à deux réunions de travail organisées en janvier et  en février, sur le volet statutaire des « PM » et l’armement.</p>
<p>Propositions sur l’avenir du métier – Pour la première fois depuis la  réactivation de la commission, en septembre dernier, le ministre de  l’Intérieur, Claude Guéant, devrait être présent.<br />
Et des propositions sur l’avenir du métier seront annoncées.</p>
<p>Reste à savoir quelles mesures pourraient être proposées. Les deux  réunions de travail de l’hiver ont été marquées par un fort désaccord  entre les différents membres de la commission.</p>
<p>Principales pierres d’achoppement :</p>
<ul>
<li>les revendications syndicales de généralisation de l’indemnité spéciale de fonction</li>
<li>et de son intégration dans le calcul des droits à la retraite.</li>
</ul>
<p>Le désaccord n’est pas nouveau et remonte au cycle de discussions  lancé en 2009 par Alain Marleix, alors secrétaire d’Etat chargé des  Collectivités locales, dont le protocole d’accord n’a jamais pu aboutir.</p>
<p>Les échanges, bloqués jusqu’en 2011, ont repris à l’automne dernier  dans le cadre de la nouvelle commission consultative, appelée, selon  Claude Guéant, à traiter de « tous les sujets sur lesquels des avancées  sont encore possibles – l’armement, le statut et les retraites ».</p>
<p><em><strong>Quelques unes de ces propositions qui pourraient être présentées par le Ministre</strong></em></p>
<p><strong>l’indice terminal porté à 529 pour les fonctionnaires de la catégorie C, mais soumis à un ratio de promouvables / promus</strong></p>
<p><strong>l’indemnité spéciale de fonction rendue obligatoire et  pouvant être portée à 23% pour les fonctionnaires de la catégorie C,  mais soumise à une part fixe de 75% et  une part modulable de 25%</strong></p>
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		<title>Armement des policiers municipaux : le débat relancé après des incidents à Amiens</title>
		<link>http://www.police.online.fr/blog/?p=244</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 07:40:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’agression, le 19 février 2012, de plusieurs agents municipaux à Amiens, a relancé le débat sur l’armement des agents. La municipalité socialiste dénonce quant à elle la baisse continue des effectifs de police nationale. L’agression de plusieurs policiers municipaux et l’incendie de leur voiture, sur le marché d’Amiens nord, a relancé le débat sur l’armement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’agression, le 19 février 2012, de plusieurs agents municipaux à  Amiens, a relancé le débat sur l’armement des agents. La municipalité  socialiste dénonce quant à elle la baisse continue des effectifs de  police nationale.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/armement_pm.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-245" title="armement_pm" src="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/armement_pm.jpg" alt="" width="459" height="375" /></a><br />
</strong></p>
<div>
<p>L’agression de plusieurs policiers municipaux et l’incendie  de leur voiture, sur le marché d’Amiens nord, a relancé le débat sur  l’armement des agents. Premier à avoir mené la charge : le syndicat  national des policiers municipaux (SNPM)-FO qui a immédiatement réclamé  que de nouvelles mesures de protection soient prises. «Combien de temps  faudra-t-il attendre ? combien de policiers municipaux faudra-t-il voir  blessés ou morts pour que l’Etat aide les maires à prendre leur  responsabilité en matière de protection (pare-balle) et de sécurité  (armement individuel de 4°catégorie) ? », s’est ouvertement interrogé le  syndicat dans un communiqué.</p>
<p>« L’échec » d’une politique locale &#8211;  Autre organisation à être montée au créneau : le syndicat de défense  des policiers municipaux (SDPM) qui accuse franchement la politique  menée par la Ville et son adjointe à la sécurité, Emilie Thérouin. Pour  le syndicat, ces événements illustrent ni plus ni moins que « l’échec de  la politique menée par la Ville en terme de sécurité publique».</p>
<p>Risques d’escalades &#8211; « Les policiers resteront équipés d’armes de 6<sup>e</sup> catégorie (tonfa et bombe lacrymogène) et n’ont pas vocation à être équipés d’armement de 4<sup>e</sup> catégorie (armes de poing), rétorque l’élue écologiste. Ceci serait  contraire à la doctrine d’emploi de la police municipale prônée par la  Ville d’Amiens, tournée vers la proximité, et ne pourrait qu’avoir des  conséquences contraires au but recherché, en provoquant des risques  d’escalades. Je ne vis pas dans un monde de Bisounours. Mais la  véritable question à se poser est celle de la baisse des effectifs de  policiers nationaux, question sur laquelle les élus d’Amiens ont encore  récemment interpellé le ministère de l’Intérieur ».</p>
<p>Le SMDP a affirmé quant à lui se réserver la liberté de poursuites  contre la collectivité, « y compris sur le plan pénal », en cas de  blessure grave ou de décès d’un policier municipal, liés à un « défaut  d’armement ».</p>
<p>Sources : <a href="http://www.lagazettedescommunes.com/103164/le-debat-sur-l%E2%80%99armement-des-policiers-municipaux-relance-apres-des-incidents-a-amiens/" target="_blank">http://www.lagazettedescommunes.com</a></p>
</div>
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		<title>l’ISF en deux parts, les retraites, la sécurité au menu de la CCPM</title>
		<link>http://www.police.online.fr/blog/?p=240</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 10:21:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Police Online]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 17 février 2012 s’est tenue une nouvelle rencontre du groupe de travail de la commission consultative de la police municipale au ministère de l’Intérieur. L’ordre du jour portait sur l’indemnité spécifique de fonction, le statut des directeurs de police municipale, l’évaluation des propositions des organisations syndicales en matière de retraites, les moyens de communication [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 17 février 2012 s’est tenue une nouvelle rencontre du groupe de travail de la commission consultative de la police municipale au ministère de l’Intérieur.</strong></p>
<p><a href="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/cooperation_PM_Gendarmes.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-241" title="cooperation_PM_Gendarmes" src="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/cooperation_PM_Gendarmes.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a><br />
L’ordre du jour portait sur l’indemnité spécifique de fonction, le statut des directeurs de police municipale, l’évaluation des propositions des organisations syndicales en matière de retraites, les moyens de communication entre les polices municipales et les forces de sécurité de l’État, l’équipement des agent de police municipale…</p>
<p>Concernant l’indemnité spécifique de fonction (ISF), lors de notre première rencontre le 20 janvier dernier, il nous avait été proposé de lier l’ISF aux conventions de coordination avec un socle minimal qui pourrait être de l’ordre de 50 % du taux maximum actuel.</p>
<p>L’ensemble des organisations syndicales était pour une ISF à son taux maximum pour l’ensemble des policiers municipaux, c’est-à-dire à 20 % du traitement indiciaire brut pour les agents de police municipale (son maximum est aujourd’hui de 16 % pour les gardes-champêtres et de 22 % à 30 % pour les chefs de services de PM).</p>
<p>Le représentant de l’Association des maires de France a informé de nouveau les organisations syndicales que le principe de libre administration des communes ne permettait pas que l’ISF soit rendue obligatoire pour tous.</p>
<p>Néanmoins, la DGCL et l’AMF proposent d’envisager une piste de réflexion pour une ISF majorée, mais en deux parts :</p>
<p>- Une part sujétion avec un seuil garanti,</p>
<p>- et une part valorisation individuelle.</p>
<p>La part « sujétion » se présenterait sous forme de pourcentage, alors que la part « valorisation individuelle » serait en euros.</p>
<p>La CFTC-PM a demandé que la part ISF sujétion soit garantie sur le pourcentage que touchent actuellement les policiers municipaux dans leur commune. Ce dispositif permettrait néanmoins d’avoir une ISF minimale garantie pour les policiers Mmunicipaux qui à ce jour n’en perçoivent pas.</p>
<p>La CFTC-PM s’interroge sur la libre administration des communes, qui dans ce cas n’a plus grande importance quand la DGCL et l’AMF proposent d’envisager un seuil planché de l’ISF de 10 %.</p>
<p>De plus, nous craignons fortement que ce dispositif soit détourné en un « outil de management » tout comme l’est l’IAT actuellement !<br />
120 directeurs de police municipale</p>
<p>Concernant les directeurs de PM dont la cadre d’emplois a été créé en 2006, à ce jour, il n’y a qu’un grade, on compte environ 120 directeurs, et il faut un seuil de 40 agents pour une création de<br />
poste, soit actuellement 50 communes.</p>
<p>La DGCL propose de créer en parallèle à ce seuil de 40 agents, le seuil de 20 000 habitants. La condition la plus avantageuse s’appliquant de fait. Ce dispositif permettrait de passer de 50 à 400 communes éligibles.</p>
<p>Les directeurs de PM n’étant pas assujettis à la formation continue, la DGCL propose que soit instaurée une formation continue obligatoire de 10 jours tous les 3 ans.</p>
<p>Enfin, une autre piste de réflexion consiste à créer un second grade contingenté, qui permettra de porter l’indice sommital à 801 soit un gain de 61 points par rapport à la grille indiciaire actuelle. Ce grade serait réservé aux directeurs encadrant des directeurs.<br />
Policiers municipaux : 1085 euros de pension en moyenne</p>
<p>Concernant le dossier des retraites, il n’a été fait aucune proposition ! Nous avons simplement cru comprendre que les policiers municipaux sont les mieux lotis puisqu’en moyenne leur retraite de 1 085 euros est supérieure de 2,5 % par rapport aux autres agents de catégorie C.</p>
<p>Comptabiliser l’ISF dans les droits à la retraite représenterait un surcoût pour l’employeur de 38 % et d’environ 1 M d’euros pour la CNRACL. Ces chiffres ont été calculés sur 320 départs à la retraite en 2010.</p>
<p>Les organisations syndicales se sont accordées pour proposer l’intégration de l’ISF dans le calcul des droits à la retraite, et que celle-ci soit assimilée par les policiers municipaux comme par les communes à raison de 1/10ème du taux maximum appliqué à chaque catégorie par an sur 10 ans (2 %/an).<br />
Quelle sécurisation après le décès d’Aurélie Fouquet ?</p>
<p>Concernant les moyens de communication, la gendarmerie nationale et la police nationale ont rendu compte de l’analyse qu’ils leur avaient été possible de faire suite au décès d’Aurélie Fouquet.</p>
<p>Pour la DGGN, 3 pistes ont été étudiées :<br />
&gt; La diffusion d’alerte, problème détresse, agents en difficulté.<br />
&gt; L’interopérabilité.<br />
&gt; Les communications internes, permettant des liaisons entre APM.</p>
<p>La gendarmerie nationale proposerait donc pour la police municipale d’avoir un canal dédié, et de rejoindre le réseau départemental du CORG par l’acquisition par les mairies de terminaux, et proposerait l’accès à ce service par une participation financière. Le fonctionnement serait assujetti à un protocole permettant un fonctionnement optimum du système.</p>
<p>Il est intéressant de préciser que la mise en route pourrait se faire dans une période de deux à trois mois.</p>
<p>Pour la DGPN, plusieurs problèmes se sont posés :</p>
<p>&gt; Le potentiel existant de canaux disponibles au sein du réseau PN.<br />
&gt; La formation des APM.<br />
&gt; L’interopérabilité.<br />
&gt; Le prêt de matériel.</p>
<p>La police nationale proposerait que le prêt de moyens radios lors de manifestations, d’événements. Leur réseau existant ne leur permettant pas de créer comme le propose la gendarmerie un canal spécifique police municipale.<br />
Réforme statutaire très attendue</p>
<p>L’ensemble des organisations syndicales a demandé que soit rendue plus lisible l’appellation des grades de la catégorie A et B.</p>
<p>Plusieurs points ont été rajoutés à la demande des organisations syndicales pour les prochaines réunions (statistiques PM ; IGPM ; équipements de protection pour les motocyclistes ; NBI spécifique pour les unités spécialisées…).</p>
<p>Les points définis par la DGCL, la DLPAJ et les OS pour être proposés à la CCPM, la semaine du 5 mars prochain sont les suivants :<br />
&gt; ISF à 20%<br />
&gt; Indice 529 pour les BCP — Revalorisation des grilles indiciaires<br />
&gt; NBI<br />
&gt; Intégration de l’ISF dans le calcul des droits à la retraite<br />
&gt; Statut des directeurs<br />
&gt; CDS<br />
&gt; Armement obligatoire de 4ème catégorie<br />
&gt; Équipement</p>
<p>Compte rendu de la Commission consultative des polices municipales – CFTC-POLICE MUNICIPALE<br />
Éric SCHUHMACHER et Thierry VERNOUX<br />
Secrétaire Général et Vice-président de la CFTC/PM</p>
<p>Source : <a href="http://www.cftc-cannes.fr/2012/02/22/policiers-municipaux-lisf-en-deux-parts-les-retraites-la-securite-au-menu-de-la-ccpm/" target="_blank">Fnact-CFTC</a></p>
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		<title>Détachements dans la police municipale : une entente pas toujours cordiale</title>
		<link>http://www.police.online.fr/blog/?p=236</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 06:31:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A la faveur de récentes réformes, les détachements de policers et de gendarmes dans la police municipale sont de plus en plus fréquents. Dans certaines formations initiales, les détachés représentent plus de la moitié des effectifs. Mais sur le terrain, la cohabitation n&#8217;est pas toujours aisée. Et l&#8217;USPPM dénonce des irrégularités dans les procédures d&#8217;agrément. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A la faveur de récentes réformes, les détachements de policers  et de gendarmes dans la police municipale sont de plus en plus  fréquents. Dans certaines formations initiales, les détachés  représentent plus de la moitié des effectifs. Mais sur le terrain, la  cohabitation n&#8217;est pas toujours aisée. Et l&#8217;USPPM dénonce des  irrégularités dans les procédures d&#8217;agrément.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/pm.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-237" title="pm" src="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/pm.jpg" alt="" width="481" height="481" /></a><br />
</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Depuis 2010, les détachements de policiers et gendarmes vers la  police municipale se sont accélérés de manière impressionnante.&nbsp;&raquo; Or pour  Bernard Vellutini, le président de l&#8217;USPPM (Union syndicale  professionnelle des policiers municipaux), cet afflux n&#8217;est pas sans  poser de problèmes. Car ces personnels n&#8217;ont pas toujours la même  culture.<br />
Combien sont-ils exactement ? Difficile de le savoir, d&#8217;autant que le  Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) ne les  comptabilise pas. Mais dans certains centres de formation, plus d&#8217;un  candidat sur deux est issu du détachement. Le président de l&#8217;USPPM  estime d&#8217;ailleurs que l&#8217;arrivée de fonctionnaires détachés dans les  centres de formation laisse des policiers municipaux sur le carreau.  &laquo;&nbsp;Dans le centre de formation du Languedoc-Roussillon, les détachés  représentent plus de 50% des candidats. Il y a des gens qui ont eu le  concours de la police municipale et qui se font prendre des places, or  le concours n&#8217;est valable que pendant deux ans&nbsp;&raquo;, rappelle-t-il. Même  constat en Aquitaine, où selon Jean-Michel Loubaney, chef de police à  La-Teste-de-Buch (33) et président de l&#8217;Association nationale des cadres  de la police municipale, &laquo;&nbsp;lors des deux dernières formations initiales,  le détachement représentait les deux tiers des effectifs&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Le  détachement baisse de manière drastique le nombre de postes à pourvoir  par effet entonnoir. On se trouve avec des gens qui ont fait beaucoup  d&#8217;efforts pour réussir un concours de plus en plus difficile et ne  trouvent pas d&#8217;employeur&nbsp;&raquo;, déplore-t-il.</p>
<h3>Deux tiers de détachés en formation initiale</h3>
<p>Les détachements de la fonction publique d&#8217;Etat vers la police  municipale sont autorisés depuis un décret du 17 novembre 2006. Pour  pouvoir être détachés, les fonctionnaires doivent obtenir un double  agrément du préfet et du procureur de la République, avant de suivre  leur formation initiale de six mois, attestée par le CNFPT. Le  détachement est valable pendant un délai de deux ans au terme duquel le  fonctionnaire peut se faire recruter définitivement par la collectivité  ou rejoindre son corps d&#8217;origine.<br />
Plusieurs réformes l&#8217;ont favorisé. La loi du 3 août 2009 relative à la  mobilité et aux parcours professionnels a apporté de nouvelles facilités  en ouvrant tous les corps et cadres d&#8217;emplois de niveau comparable au  détachement. Un décret du 17 mai 2011 a rendu le détachement plus  attractif encore : il permet au fonctionnaire détaché de conserver son  avancement de carrière d&#8217;origine, plus avantageux. Le même décret a  supprimé un dernier frein : celui qui proscrivait un détachement au sein  d&#8217;une même collectivité.<br />
Pour les policiers et gendarmes, c&#8217;est le moyen de faire valoir leur  expérience, de trouver des conditions de travail parfois moins  contraignantes, plus conciliables avec une vie de famille, etc. A  priori, ce savoir-faire est aussi une garantie pour les collectivités.  &laquo;&nbsp;Quelques grandes villes, comme Nice ou Lyon, ont recruté un commissaire  de police en détachement, ce qui facilite la collaboration&nbsp;&raquo;, notait  ainsi la Cour des comptes dans son récent rapport sur les forces de  sécurité. A l&#8217;heure des nouvelles conventions de coordination, ces  passerelles peuvent être un atout.</p>
<h3>Irrégularités</h3>
<p>Dans la réalité, la cohabitation n&#8217;est pas aussi idyllique.  &laquo;&nbsp;Quelqu&#8217;un qui a fait 15 ans de gendarmerie est marqué au fer rouge et  peut avoir des conceptions bien différentes du métier. On constate des  difficultés dans l&#8217;encadrement souvent plus fortes que pour un jeune  stagiaire issu du concours&nbsp;&raquo;, relève Jean-Michel Loubaney. &laquo;&nbsp;On a aussi  des retours négatifs de certains élus qui voulaient recruter des  personnels affichant une certaine garantie mais qui ne correspondent  finalement pas à leurs besoins en tant que policiers de proximité.&nbsp;&raquo;<br />
Les policiers municipaux issus du concours s&#8217;estiment par ailleurs lésés  par leurs collègues qui progressent plus vite. Mais ce n&#8217;est pas tout,  dans bien des cas, selon Bernard Vellutini, &laquo;&nbsp;les procédures d&#8217;agrément  ne sont pas respectées&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;La DGGN et la DGPN prennent des arrêtés de  détachement sans les agréments. Elles anticipent avec plus ou moins  d&#8217;avance, cela permet de réduire leurs effectifs. On nous fait croire  que l&#8217;Etat se dégraisse, mais c&#8217;est toujours le contribuable qui paye la  note&nbsp;&raquo;, s&#8217;insurge Bernard Vellutini. A tel point que la gendarmerie a  elle-même été prise de court et a dû prendre une circulaire pour  refréner les ardeurs de ses fonctionnaires.<br />
&laquo;&nbsp;Tout détachement hors délai peut être déféré devant la justice  administrative dans un délai de quatre mois. Maintenant, on va y  veiller&nbsp;&raquo;, avertit le président de l&#8217;USPPM.</p>
<p>sources : <a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&amp;jid=1250263158985&amp;cid=1250263121730" target="_blank">localtis.info</a></p>
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		<title>Ordonnance n° 2012-34</title>
		<link>http://www.police.online.fr/blog/?p=233</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 10:17:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lois et Décrets]]></category>

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		<description><![CDATA[Ordonnance n° 2012-34 Simplification, réforme et harmonisation des dispositions de police administrative et de police judiciaire du Code de l’environnement ‘ordonnance n° 2012-34 visant à harmoniser et à simplifier les dispositions du code de l’environnement a été publiée au Journal officiel ce jeudi 12 janvier. Elle entrera en vigueur le 1er juillet 2013. Synthèse L&#8217;objet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Ordonnance n° 2012-34</strong></p>
<p style="text-align: left;">Simplification, réforme et harmonisation des dispositions de police  administrative et de police judiciaire du Code de l’environnement</p>
<p>‘ordonnance  n° 2012-34 visant à harmoniser et à simplifier les dispositions du code  de l’environnement a été publiée au Journal officiel ce jeudi 12 janvier. Elle entrera en vigueur le 1er juillet 2013.</p>
<p><strong>Synthèse</strong></p>
<p>L&#8217;objet  de cette ordonnance est de simplifier et d&#8217;harmoniser les dispositions  répressives du Code de l&#8217;environnement tout en les modifiant si  nécessaire pour tenir compte des dernières jurisprudences administratives, constitutionnelles et conventionnelles en la matière.</p>
<p>Certaines dispositions particulières dans les domaines des produits chimiques et des déchets sont toutefois maintenues en complément</p>
<p>L&#8217;ordonnance simplifie les procédures de commissionnement des agents chargés de certaines fonctions de police judiciaire.<br />
Les  agents seront dotés de compétences judiciaires larges : compétence en  matière de police de l’environnement, bien sûr, et même certaines  fonctions de police judiciaire qui leur sont confiées.</p>
<p>Pour les exercer, l’ordonnance met à leur disposition des outils communs conformes aux dernières jurisprudences conventionnelles, constitutionnelles et administratives.</p>
<p>Enfin,  l’ordonnance harmonise les sanctions pénales et prévoit la mise à la  disposition des tribunaux d’un dispositif de peines complémentaires afin  de garantir l&#8217;efficacité de l&#8217;action judiciaire : remise en état,  affichage des condamnations, confiscation.</p>
<p>Elle uniformise tout d’abord les outils de la police administrative</p>
<p>L’exercice  de la police administrative par les 25 polices spéciales de  l’environnement est très inégal: il existe un vrai décalage dans les  dispositifs selon les domaines d’intervention.</p>
<p>Certaines polices  disposent de nombreux outils tandis que d’autres ne disposent que de  certains d’entre eux: l’action des services chargés de la mise en œuvre  des décisions administratives s’en trouve limitée.</p>
<p>A ce jour, les  dispositifs les plus aboutis sont sans conteste ceux de la police des  installations classées pour la protection de l’environnement et de la  police de l’eau. Les outils qui ont fait leur preuve dans ces domaines  sont ainsi étendus à tous les autres domaines de l’environnement.</p>
<p>Certaines dispositions particulières  dans les domaines des produits chimiques et des déchets sont toutefois  maintenues en complément: ces domaines font l’objet de procédures  spécifiques, largement inspirées des directives communautaires, qui  peuvent difficilement s’inscrire dans un cadre global.</p>
<p>L’ordonnance simplifie les procédures de commissionnement des agents chargés de certaines fonctions de police judiciaire.</p>
<p>Les  agents seront dotés de compétences judiciaires larges: ils seront  habilités à rechercher et à constater les infractions à plusieurs  polices de l’environnement pour lesquelles ils seront commissionnés.</p>
<p>Ils  auront la qualité d’inspecteurs de l’environnement. Ceux-ci seront des  fonctionnaires et des agents, essentiellement des ingénieurs, des  techniciens et des agents techniques, appartenant aux services de l’Etat  (directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du  logement, directions départementales des territoires) et à ses  établissements publics tels que l’Office national de la chasse et de la  faune sauvage, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, les  parcs nationaux et l’Agence des aires marines protégées.</p>
<p>D’autres  agents seront également habilités à exercer des fonctions de police  judiciaire, notamment les agents chargés des forêts, les agents des  réserves naturelles, les gardes du littoral ainsi que les gardes  champêtres.</p>
<p>L’ordonnance harmonise enfin les sanctions pénales</p>
<p>L’harmonisation porte sur le quantum des peines et sur les peines complémentaires qui sont aujourd’hui très diverses.</p>
<p>Les  atteintes à l’eau et aux milieux aquatiques peuvent être ainsi punies  de deux ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende.</p>
<p>Mettre sur le marché un produit biocide sans autorisation ou abandonner, déposer ou faire déposer dans des conditions irrégulières des déchets susceptibles de causer des nuisances est puni de deux ans d’emprisonnement et de 75.000  euros d’amende. En revanche, le commerce illicite des espèces protégées  est puni de six mois d’emprisonnement et de 9.000 euros d’amende.</p>
<p>L’article  L. 331-26 du code de l’environnement punit de deux ans d’emprisonnement  et de 30.000 euros d’amende le fait de réaliser des travaux ou de  construire de façon irrégulière dans un parc national.</p>
<p>L’ordonnance procède à l’harmonisation des sanctions</p>
<p>Selon  les principes généraux du droit pénal, la loi ne fait que fixer un  plafond, le juge pénal étant libre de prononcer la peine au niveau qu’il  juge approprié en fonction des circonstances de l’espèce.</p>
<p>Les  sanctions seront aggravées lorsque les faits sont commis malgré une  décision de mise en demeure ou s’ils portent gravement atteinte à la  santé ou à la sécurité des personnes ou provoquent une dégradation  substantielle de la faune et de la flore, ou de la qualité de l’air, de  l’eau ou du sol.</p>
<p>Un dispositif de peines complémentaires sera,  enfin, mis à la disposition des tribunaux afin de garantir l’efficacité  de l’action judiciaire: remise en état, affichage des condamnations,  confiscation.</p>
<p>Lien vers l&#8217;ordonnance 2012-34 du 10 janvier 2012<br />
<a href="http://zuc.fr/ordonnance" target="_blank">http://zuc.fr/ordonnance</a></p>
<p>Lien vers le rapport au Président de la République<br />
<a href="http://zuc.fr/rapport" target="_blank">http://zuc.fr/rapport</a></p>
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		<title>Rendre obligatoire le port d’arme des policiers municipaux.</title>
		<link>http://www.police.online.fr/blog/?p=229</link>
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		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 12:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Police Online]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 7 décembre, 25 députés de la majorité conduits par Jean-Claude Bouchet (élu du Vaucluse), parmi lesquels Patrick Balkany, Lionnel Luca et Eric Raoult, ont déposé une proposition de loi visant à rendre obligatoire le port d »arme des policiers municipaux. &#160; N° 4053 _____ ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 TREIZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 7 décembre, 25 députés de la majorité conduits par Jean-Claude  Bouchet (élu du Vaucluse), parmi lesquels Patrick Balkany, Lionnel Luca  et Eric Raoult, ont déposé une proposition de loi visant à rendre obligatoire le port d »arme des policiers municipaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/armement.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-230" title="armement" src="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/armement-300x196.png" alt="" width="300" height="196" /></a></p>
<p>N° 4053</p>
<p><strong>_____</strong></p>
<p>ASSEMBLÉE NATIONALE</p>
<p>CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958</p>
<p>TREIZIÈME LÉGISLATURE</p>
<p>Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 7 décembre 2011.</p>
<p><strong>PROPOSITION DE LOI</strong></p>
<p>visant à rendre obligatoire le <strong>port </strong>d’<strong>arme</strong><br />
des <strong>policiers municipaux</strong>,</p>
<p>(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale<br />
de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus<br />
par les articles 30 et 31 du Règlement.)</p>
<div>
<p>présentée par Mesdames et Messieurs</p>
<p>Jean-Claude BOUCHET, Patrick BALKANY,  Brigitte BARÈGES, Jacques Alain BÉNISTI, Bernard BROCHAND, Dino CINIERI,  Philippe COCHET, Jean-Pierre DECOOL, Bernard DEPIERRE, Nicolas DHUICQ,  Éric DIARD, Jean-Michel FERRAND, Georges GINESTA, Patrick LABAUNE,  Lionnel LUCA, Jean-Philippe MAURER, Pierre MOREL-A-L’HUISSIER, Étienne  MOURRUT, Jean-Pierre NICOLAS, Éric RAOULT, Jacques REMILLER, Fernand  SIRÉ, Guy TEISSIER, Marie-Hélène THORAVAL et Jacques GROSPERRIN,</p>
<p>députés.</p>
<p>EXPOSÉ DES MOTIFS</p>
<p>Mesdames, Messieurs,</p>
<p>Le drame d’Aurélie Fouquet, jeune  policière municipale, abattue par un commando armé sur la ville de  Villers-sur-Marne (Val-de-Marne) en mai 2010, a suscité l’émotion de  l’opinion publique qui a pris conscience que nos policiers municipaux  n’étaient pas toujours simplement des gardes champêtres, mais de  véritables policiers, pouvant être mis en danger et risquer leur vie  pour la sécurité des populations.</p>
<p>Il s’agit d’un véritable métier de la sécurité publique, comportant de nombreux risques.</p>
<p>Lors des obsèques d’Aurélie Fouquet, le  Président de la République, Nicolas Sarkozy, avait d’ailleurs affirmé :  « La tragédie qui nous réunit aujourd’hui souligne à quel point les  policiers municipaux sont exposés eux aussi à la violence des criminels  les plus dangereux. Il est temps aujourd’hui d’ouvrir une réflexion  approfondie sur la place, le rôle et le statut de la police  municipale ».</p>
<p>Actuellement au nombre de 20 000, les  policiers municipaux assurent, chaque jour, aux côtés de la police  nationale, la sécurité des communes ou intercommunalités qui ont fait le  choix de se doter d’une force de police municipale.</p>
<p>Or, l’article L. 412-51 du code des  communes renferme de profondes inégalités entre les agents de police  puisque le port d’arme des policiers municipaux n’est possible que de  manière dérogatoire et nominative alors que celui des agents de la  police nationale est obligatoire.</p>
<p>Exerçant des missions sans cesse plus  périlleuses face à des délinquants de plus en plus armés, les agents de  la police municipale interviennent conjointement ou souvent en lieu et  place de la police nationale ou de la gendarmerie.</p>
<p>Dans ce contexte, il apparaît légitime de rendre obligatoire le port d’arme de 4<sup>e</sup> catégorie  pour les policiers municipaux et de laisser aux maires qui le  souhaitent le soin de décider de ne pas armer les policiers municipaux  de leur commune.</p>
<p>Tel est, Mesdames et Messieurs, l’objet de la présente proposition de loi qu’il vous est demandé d’adopter.</p>
<p>PROPOSITION DE LOI</p>
<p><strong>Article 1<sup>er</sup> </strong></p>
<p>I. L’article L. 412-51 du code des communes est ainsi rédigé :</p>
<p>« <em>Art. L. 412-51</em>. – Tous les  fonctionnaires actifs des services de la police municipale reçoivent en  dotation de leur autorité hiérarchique une arme individuelle de 4<sup>e</sup> catégorie  dont l’usage est assujetti aux règles de la légitime défense et aux  dispositions législatives et réglementaires en vigueur.</p>
<p>« Tout fonctionnaire de police municipale doit, lorsqu’il est en service, être porteur de l’arme individuelle de 4<sup>e</sup> catégorie qui lui est affectée.</p>
<p>« Le fonctionnaire de police municipale  est responsable, en tous temps, en tous lieux et en toutes  circonstances, de la conservation de son arme individuelle, pour autant  que celle-ci n’ait pas été déposée à l’armurerie du poste de police  municipale.</p>
<p>« À titre dérogatoire, le maire peut  autoriser nominativement les fonctionnaires de police municipale à ne  pas porter d’arme individuelle.</p>
<p>« Un décret en Conseil d’État détermine  les types d’arme autorisés, leurs conditions d’acquisition et de  conservation par la commune ou par l’établissement public de coopération  intercommunale ainsi que celles relatives au port de l’arme  individuelle, aux mesures liées à sa sécurisation, à sa manipulation et à  la formation initiale et continue que reçoivent les agents de police  municipale. »</p>
<p>II. Le cinquième alinéa de l’article L. 2212-10 du code général des collectivités territoriales est supprimé.</p>
<p><strong>Article 2</strong></p>
<p>Les charges qui pourraient résulter pour  les collectivités territoriales et leurs groupements de l’application de  la présente loi sont compensées à due concurrence par le relèvement de  la dotation globale de fonctionnement, et corrélativement, pour l’État,  par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux  articles 575 et 575 A du code général des impôts.</p>
</div>
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		<title>Le nouveau permis de conduire à puce dès janvier 2013 !</title>
		<link>http://www.police.online.fr/blog/?p=221</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Nov 2011 15:05:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lois et Décrets]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.police.online.fr/blog/?p=221</guid>
		<description><![CDATA[C’est la fin du papier rose : dès janvier 2013 le nouveau permis de conduire français va adopter un format de carte bancaire qui inclura une puce électronique. Autre info : il sera payant et valable 15 ans JORF n°0261 du 10 novembre 2011 page 18899 texte n° 32&#160; DECRET Décret n° 2011-1475 du 9 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<h3>C’est la fin du papier rose : dès janvier 2013 le  nouveau permis de conduire français va adopter un format de carte  bancaire qui inclura une puce électronique. Autre info : il sera payant  et valable 15 ans</h3>
</div>
<div><a href="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/permis.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-222" title="nouveau permis de conduire" src="http://www.police.online.fr/blog/wp-content/uploads/permis-300x171.jpg" alt="" width="300" height="171" /></a></div>
<div>JORF n°0261 du 10 novembre 2011 			 			 				page 18899<br />
texte n° 32&nbsp;</p>
<p>DECRET<br />
<strong> Décret n° 2011-1475 du 9 novembre 2011 portant diverses mesures  réglementaires de transposition de la directive 2006/126/CE relative au  permis de conduire </strong></p>
<p>NOR:  IOCS1101081D</p>
</div>
<div>Publics concernés : usagers de la rue et de la route, autorités de  police de la circulation, gestionnaires et exploitants de la route.<br />
Objet : modification des règles relatives au permis de conduire.<br />
Entrée en vigueur : 19 janvier 2013.<br />
Notice : une nouvelle réglementation a été adoptée en 2006 par l&#8217;Union  européenne en vue d&#8217;harmoniser les règles relatives au permis de  conduire, notamment celles concernant sa durée de validité, son  renouvellement et les catégories de véhicules dont il autorise la  conduite. Le présent décret en assure la transposition. Pour les permis  de conduire délivrés à partir du 19 janvier 2013, le document attestant  de la possession du permis aura une validité limitée à quinze ans : le  titre de conduite devra ainsi faire l&#8217;objet, à échéance, d&#8217;un  renouvellement selon des modalités fixées par arrêté du ministre chargé  de la sécurité routière. De plus, le décret instaure de nouvelles  catégories de permis de conduire, principalement pour la conduite des  véhicules à deux roues ainsi que des véhicules destinés au transport de  personnes ou de marchandises. Il renforce enfin le principe de l&#8217;accès  progressif des conducteurs à certains véhicules du fait de leur  puissance, de leur poids et de l&#8217;utilisation qui en est attendue, en  modifiant les critères d&#8217;âge et en prenant en compte de manière accrue  l&#8217;expérience des conducteurs.<br />
Références : le <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?cidTexte=LEGITEXT000006074228&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=cid">code de la route</a> modifié par le présent décret peut être  consulté, dans la rédaction issue de cette modification, sur le site  Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr). Le présent décret permet  d&#8217;assurer la transposition de la directive 2006/126/CE du Parlement  européen et du Conseil du 20 décembre 2006 relative au permis de  conduire.</div>
<div>
Le Premier ministre,<br />
Sur le rapport du ministre de l&#8217;intérieur, de l&#8217;outre-mer, des collectivités territoriales et de l&#8217;immigration,<br />
Vu la directive 2006/126/CE du Parlement européen et du Conseil du 20 décembre 2006 relative au permis de conduire ;<br />
Vu le <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?cidTexte=LEGITEXT000006074228&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=cid">code de la route</a> ;<br />
Vu l&#8217;avis du groupe interministériel permanent de la sécurité routière en date des 19 novembre 2010 et 28 septembre 2011 ;<br />
Le Conseil d&#8217;Etat (section des travaux publics) entendu,<br />
Décrète :&nbsp;</p>
</div>
<div><a id="JORFARTI000024772218" name="JORFARTI000024772218"> </a>&nbsp;</p>
<div>
<div>Article 1 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772218&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>Le code de la route (partie réglementaire) est modifié conformément aux articles 2 à 18.</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772219" name="JORFARTI000024772219"> </a></p>
<div>
<div>Article 2 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772219&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>Le III de l&#8217;article R. 211-1 est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
«  III. ― Le brevet de sécurité routière prévu au second alinéa de  l&#8217;article L. 221-1 est délivré aux personnes âgées de quatorze ans  révolus :<br />
1° Ayant réussi un contrôle des connaissances théoriques  des règles de sécurité routière sanctionnée par la délivrance de  l&#8217;attestation scolaire de sécurité routière de premier ou de second  niveau ou de l&#8217;attestation de sécurité routière ;<br />
2° Et ayant suivi  une formation dispensée par un établissement ou une association agréés  au titre de l&#8217;article L. 213-1 ou L. 213-7.<br />
La durée de validité du  titre attestant de la qualité de titulaire du brevet de sécurité  routière est de quinze ans à compter de sa délivrance.<br />
La date limite de validité est inscrite sur le titre de conduite.<br />
Le  brevet de sécurité routière correspond à la catégorie AM du permis de  conduire au sens de la directive 2006/126/ CE du Parlement européen et  du Conseil du 20 décembre 2006 relative au permis de conduire.<br />
Un arrêté du ministre chargé de la sécurité routière fixe les modalités d&#8217;application du présent article. »</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772222" name="JORFARTI000024772222"> </a></p>
<div>
<div>Article 3 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772222&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>1° Le I de l&#8217;article R. 211-2 est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
«  I. ― Tout conducteur de cyclomoteur doit être âgé d&#8217;au moins quatorze  ans. Tout conducteur de quadricycle léger à moteur doit être âgé d&#8217;au  moins seize ans. » ;<br />
2° Le II de l&#8217;article R. 211-2 est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
«  II. ― Tout conducteur de cyclomoteur ou de quadricycle léger à moteur,  né après le 31 décembre 1987 doit être titulaire soit du permis de  conduire, soit du brevet de sécurité routière ou d&#8217;un titre reconnu  équivalent délivré par un Etat membre de l&#8217;Union européenne ou un autre  Etat partie à l&#8217;accord sur l&#8217;Espace économique européen dont la liste  est fixée par arrêté du ministre chargé des transports. » ;<br />
3° Le V est supprimé.</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772228" name="JORFARTI000024772228"> </a></p>
<div>
<div>Article 4 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772228&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>Après le I de l&#8217;article R. 221-1, il est inséré un I bis ainsi rédigé :<br />
«  I bis. ― La durée de validité des titres attestant de la qualité de  titulaire du permis de conduire est limitée ainsi qu&#8217;il suit :<br />
1°  Les permis de conduire comportant les catégories A1, A2, A, B, B1 et BE  du permis de conduire ont une durée de validité de quinze ans à compter  de leur délivrance, sous réserve des dispositions de l&#8217;article R. 221-10  ;<br />
2° Sous la même réserve, les permis de conduire comportant les  catégories C, CE, C1, C1E, D, DE, D1 et D1E ont une durée de validité de  cinq ans.<br />
La date limite de validité est inscrite sur le titre de conduite.<br />
Les  conditions de renouvellement des titres attestant de la qualité de  titulaire du permis de conduire sont fixées par arrêté du ministre  chargé de la sécurité routière. »</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772231" name="JORFARTI000024772231"> </a></p>
<div>
<div>Article 5 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772231&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 221-3 est modifié comme suit :<br />
1° Au premier alinéa, les mots : « chargé des transports » sont remplacés par les mots : « chargé de la sécurité routière » ;<br />
2° Après le premier alinéa, est inséré un paragraphe ainsi rédigé :<br />
« Par exception aux dispositions de ce premier alinéa : l&#8217;épreuve  pratique de la catégorie A peut être remplacée par le suivi d&#8217;une  formation dispensée par un établissement ou une association agréés au  titre de l&#8217;article L. 213-1 ou L. 213-7 pour les titulaires de la  catégorie A2 depuis deux ans au moins » ;<br />
3° Au troisième alinéa,  après les mots : « Le permis de conduire », sont insérés les mots : « à  l&#8217;exception de la catégorie A obtenue dans les conditions définies au  deuxième alinéa du présent article, », et les mots : « du ministre  chargé de la sécurité routière » sont supprimés ;<br />
4° Il est ajouté un cinquième alinéa ainsi rédigé :<br />
« Le ministre chargé de la sécurité routière fixe par arrêtés les conditions et modalités d&#8217;application du présent article. »</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772236" name="JORFARTI000024772236"> </a></p>
<div>
<div>Article 6 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772236&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 221-4 est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
«  Art. R. 221-4.-I. ― Les différentes catégories du permis de conduire  énoncées ci-dessous autorisent la conduite des véhicules suivants :<br />
Catégorie A1 :<br />
Motocyclettes  avec ou sans side-car, d&#8217;une cylindrée maximale de 125 cm ³, d&#8217;une  puissance n&#8217;excédant pas 11 kilowatts et dont le rapport puissance/  poids ne dépasse pas 0,1 kilowatt par kilogramme ;<br />
Tricycles à moteur d&#8217;une puissance maximale de 15 kilowatts.<br />
Catégorie A2 :<br />
Motocyclettes  avec ou sans side-car d&#8217;une puissance n&#8217;excédant pas 35 kilowatts et  dont le rapport puissance/ poids n&#8217;excède pas 0,2 kilowatt par  kilogramme. La puissance ne peut résulter du bridage d&#8217;un véhicule  développant plus du double de sa puissance.<br />
Catégorie A :<br />
Motocyclettes avec ou sans side-car ;<br />
Tricycles à moteur d&#8217;une puissance supérieure à 15 kilowatts.<br />
Catégorie B1 :<br />
Véhicules de la catégorie L7e.<br />
Catégorie B :<br />
Véhicules  automobiles ayant un poids total autorisé en charge (PTAC) qui n&#8217;excède  pas 3,5 tonnes, affectés au transport de personnes et comportant, outre  le siège du conducteur, huit places assises au maximum ou affectés au  transport de marchandises ainsi que les véhicules qui peuvent être  assimilés aux véhicules précédents et dont la liste est fixée par arrêté  du ministre chargé de la sécurité routière.<br />
Véhicules mentionnés à  l&#8217;alinéa précédent attelés d&#8217;une remorque lorsque le poids total  autorisé en charge (PTAC) de la remorque est inférieur ou égal à 750  kilogrammes.<br />
Mêmes véhicules attelés d&#8217;une remorque lorsque le poids  total autorisé en charge (PTAC) de la remorque est supérieur à 750  kilogrammes, sous réserve que le poids total roulant autorisé (PTRA) de  l&#8217;ensemble n&#8217;excède pas 4 250 kilogrammes ;<br />
Catégorie C1 :<br />
Véhicules  automobiles autres que ceux de la catégorie D et D1 dont le poids total  autorisé en charge (PTAC) est supérieur à 3 500 kilogrammes sans  excéder 7 500 kilogrammes et qui sont conçus et construits pour le  transport de huit passagers au plus outre le conducteur.<br />
Aux  véhicules de cette catégorie peut être attelée une remorque dont le  poids total autorisé en charge (PTAC) n&#8217;excède pas 750 kilogrammes.<br />
Catégorie C :<br />
Véhicules  automobiles autres que ceux des catégories D et D1, dont le poids total  autorisé en charge (PTAC) excède 3,5 tonnes et qui sont conçus et  construits pour le transport de huit passagers au plus outre le  conducteur.<br />
Aux véhicules de cette catégorie peut être attelée une  remorque dont le poids total autorisé en charge (PTAC) n&#8217;excède pas 750  kilogrammes.<br />
Catégorie D1 :<br />
Véhicules automobiles conçus et  construits pour le transport de personnes comportant, outre le siège du  conducteur, seize places assises maximum et d&#8217;une longueur n&#8217;excédant  pas huit mètres.<br />
Aux véhicules de cette catégorie peut être attelée  une remorque dont le poids total autorisé en charge (PTAC) n&#8217;excède pas  750 kilogrammes.<br />
Catégorie D :<br />
Véhicules automobiles conçus et  construits pour le transport de personnes comportant plus de huit places  assises outre le siège du conducteur ou transportant plus de huit  personnes, non compris le conducteur.<br />
Aux véhicules de cette  catégorie peut être attelée une remorque dont le poids total autorisé en  charge (PTAC) n&#8217;excède pas 750 kilogrammes.<br />
Catégorie BE :<br />
Véhicules  relevant de la catégorie B auxquels est attelée une remorque ou une  semi-remorque qui a un poids total autorisé en charge (PTAC) n&#8217;excédant  pas 3 500 kilogrammes.<br />
Catégorie C1E :<br />
Véhicules relevant de la  catégorie C1 attelés d&#8217;une remorque ou d&#8217;une semi-remorque dont le poids  total autorisé en charge (PTAC) excède 750 kilogrammes ;<br />
Véhicules  relevant de la catégorie B attelés d&#8217;une remorque ou d&#8217;une semi-remorque  dont le poids total autorisé en charge excède 3 500 kilogrammes.<br />
Le poids total roulant autorisé des ensembles de véhicules relevant de la catégorie C1E ne peut excéder 12 000 kilogrammes.<br />
Catégorie CE :<br />
Véhicules  relevant de la catégorie C attelés d&#8217;une remorque ou d&#8217;une  semi-remorque dont le poids total autorisé en charge (PTAC) excède 750  kilogrammes.<br />
Catégorie D1E :<br />
Véhicules relevant de la catégorie  D1 attelés d&#8217;une remorque dont le poids total autorisé en charge (PTAC)  excède 750 kilogrammes.<br />
Catégorie DE :<br />
Véhicules relevant de la catégorie D attelés d&#8217;une remorque dont le poids total autorisé en charge excède 750 kilogrammes.<br />
II.  ― Le permis de conduire peut être délivré, dans des conditions fixées  par le ministre chargé de la sécurité routière, aux personnes atteintes  d&#8217;un handicap physique nécessitant l&#8217;aménagement du véhicule.<br />
III. ―  Les permis de conduire délivrés avant le 19 janvier 2013 sont échangés  contre un nouveau modèle de permis de conduire autorisant la conduite  des mêmes véhicules avant le 19 janvier 2033.<br />
Un arrêté du ministre  chargé de la sécurité routière fixe les conditions et les délais dans  lesquels ces échanges sont réalisés. »</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772238" name="JORFARTI000024772238"> </a></p>
<div>
<div>Article 7 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772238&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 221-5 est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
« Art. R. 221-5.-Les conditions minimales requises pour l&#8217;obtention du permis de conduire sont les suivantes :<br />
« 1° Etre âgé (e) :<br />
« ― de seize ans révolus pour les catégories A1 et B1 ;<br />
« ― de dix-huit ans révolus pour les catégories A2, B, C1, BE et C1E ;<br />
« ― de vingt-quatre ans révolus pour la catégorie A, sauf pour les titulaires du permis A2 depuis au moins deux ans ;<br />
« ― de vingt et un ans révolus pour le conducteur d&#8217;un tricycle à moteur d&#8217;une puissance supérieure à 15 kilowatts ;<br />
«  ― de vingt et un ans révolus pour les catégories C, CE, D1 et D1E, sans  préjudice des dispositions relatives à l&#8217;âge autorisant la conduite de  ces véhicules figurant dans le <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2&amp;dateTexte=?cidTexte=JORFTEXT000000823797&amp;categorieLien=cid">décret n° 2007-1340 du 11 septembre 2007 </a>modifié relatif à la  qualification initiale et à la formation continue des conducteurs de  certains véhicules affectés aux transports routiers de marchandises et  de voyageurs.<br />
« ― de vingt-quatre ans révolus pour les catégories D  et DE, sans préjudice des dispositions relatives à l&#8217;âge autorisant la  conduite de ces véhicules figurant dans le <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2&amp;dateTexte=?cidTexte=JORFTEXT000000823797&amp;categorieLien=cid">décret n° 2007-1340 du 11 septembre 2007 </a>modifié relatif à la  qualification initiale et à la formation continue des conducteurs de  certains véhicules affectés aux transports routiers de marchandises et  de voyageurs.<br />
« La reconnaissance des permis de conduire prévue aux  articles R. 222-1 à R. 222-8 est également subordonnée au respect de ces  conditions d&#8217;âge ;<br />
« 2° Etre titulaire :<br />
« a) Pour la première  obtention du permis de conduire, s&#8217;agissant des personnes nées à compter  du 1er janvier 1988, de l&#8217;attestation scolaire de sécurité routière de  second niveau ou de l&#8217;attestation de sécurité routière ;<br />
« b) En outre :<br />
« ― pour l&#8217;obtention des catégories C1, C, D1, D, BE, de la catégorie B du permis de conduire ;<br />
« ― pour l&#8217;obtention de la catégorie C1E, de la catégorie C1 du permis de conduire ;<br />
« ― pour l&#8217;obtention de la catégorie CE, de la catégorie C du permis de conduire ;<br />
« ― pour l&#8217;obtention de la catégorie D1E, de la catégorie D1 du permis de conduire ;<br />
« ― pour l&#8217;obtention de la catégorie DE, de la catégorie D du permis de conduire. »</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772242" name="JORFARTI000024772242"> </a></p>
<div>
<div>Article 8 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772242&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 221-6 est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
«  Art. R. 221-6.-Le permis de conduire de la catégorie A est délivré aux  titulaires de permis de la catégorie A2 depuis deux ans au moins qui  justifient avoir suivi une formation dont les modalités sont fixées par  arrêté du ministre chargé de la sécurité routière. »</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772244" name="JORFARTI000024772244"> </a></p>
<div>
<div>Article 9 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772244&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 221-7 est remplacé parles dispositions suivantes :<br />
«  Art. R. 221-7.-La catégorie A du permis de conduire autorise la  conduite, le cas échéant avec ou sans side-car, des véhicules suivants :  cyclomoteurs, motocyclettes légères, motocyclettes, tricycles à moteur,  quadricycles légers à moteur.<br />
La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite des quadricycles à moteur (véhicules des catégories L6e et L7e).<br />
Les catégories C1E, CE, D1E et DE du permis de conduire autorisent la conduite des véhicules relevant de la catégorie BE.<br />
La  catégorie CE du permis de conduire autorise la conduite des véhicules  relevant de la catégorie DE sous réserve que son titulaire soit en  possession de la catégorie D du permis de conduire.<br />
La catégorie C1E  du permis de conduire autorise la conduite des véhicules relevant de la  catégorie D1E sous réserve que son titulaire soit en possession de la  catégorie D1 du permis de conduire. »</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772246" name="JORFARTI000024772246"> </a></p>
<div>
<div>Article 10 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772246&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 221-8 est modifié comme suit :<br />
1° Le I est complété par trois alinéas ainsi rédigés :<br />
« La catégorie A du permis de conduire obtenue avant le 19 janvier 2013  n&#8217;autorise que la conduite des motocyclettes relevant de la catégorie  A2 du permis de conduire si le conducteur est titulaire de cette  catégorie A depuis moins de deux ans. Cette restriction d&#8217;usage est  levée si le conducteur est âgé de plus de 21 ans ».<br />
Les catégories A  et B ainsi que la sous-catégorie A1 du permis de conduire délivrées  avant le 19 janvier 2013 autorisent la conduite des quadricycles à  moteur (véhicules des catégories L6e et L7e).<br />
La sous-catégorie B1  du permis de conduire obtenue avant le 19 janvier 2013 autorise la  conduite des tricycles à moteur dont la puissance n&#8217;excède pas 15  kilowatts et dont le poids à vide n&#8217;excède pas 550 kilogrammes ainsi que  les quadricycles à moteur (véhicules des catégories L6e et L7e). » ;<br />
2° Le III est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
« III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur  le territoire national, d&#8217;un véhicule de la catégorie L5e à la triple  condition que le conducteur soit âgé de 21 ans, soit titulaire de cette  catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu&#8217;il ait suivi une  formation pratique dispensée par un établissement ou une association  agréés au titre de l&#8217;article L. 213-1 ou L. 213-7.<br />
Toutefois, ces  deux dernières conditions ne sont pas exigées des conducteurs qui  justifient d&#8217;une pratique de la conduite d&#8217;un véhicule de la catégorie  L5e au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de  cette pratique est apportée par la production d&#8217;un document délivré par  l&#8217;assureur et attestant la souscription d&#8217;une assurance couvrant  l&#8217;usage d&#8217;un tel véhicule au cours de la période considérée » ;<br />
3° Il est inséré après le III un III bis ainsi rédigé :<br />
« III bis. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite  des ensembles composés d&#8217;un véhicule et d&#8217;une remorque ayant un poids  total roulant autorisé (PTRA) supérieur à 3 500 kilogrammes mais ne  dépassent pas 4 250 kilogrammes sous réserve du respect des conditions  suivantes :<br />
― le titulaire du permis a suivi une formation dont les  modalités sont définies par arrêté du ministre chargé de la sécurité  routière ;<br />
― la remorque a un poids total autorisé en charge (PTAC) dépassant 750 kilogrammes ;<br />
― le véhicule tractant relève de la catégorie B. » ;<br />
4° Au IV, les mots : « ministre chargé des transports » sont remplacés  par les mots : « ministre chargé de la sécurité routière ».</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772252" name="JORFARTI000024772252"> </a></p>
<div>
<div>Article 11 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772252&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 221-9 est modifié comme suit :<br />
1° Le I est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
« I. ― La catégorie C du permis de conduire, obtenue avant le 20  janvier 1975, ou la catégorie C1 du permis de conduire obtenue entre le  20 janvier 1975 et le 31 décembre 1984 ou la catégorie C du permis de  conduire obtenue entre le 1er janvier 1985 et le 1er juillet 1990  autorise la conduite de tous les véhicules affectés au transport de  marchandises ainsi que celle des véhicules affectés au transport en  commun sur des parcours de ligne dépassant 50 kilomètres sous réserve,  pour ces derniers, des conditions relatives à l&#8217;expérience de conduite  ou à la formation du conducteur fixées par arrêté du ministre chargé des  transports » ;<br />
2° Il est inséré après le II un II bis ainsi rédigé :<br />
« II bis. ― La catégorie C du permis de conduire obtenue avant le 19  janvier 2013 autorise la conduite de véhicules automobiles isolés autres  que ceux de la catégorie D et dont le poids total autorisé en charge  (PTAC) excède 3,5 tonnes. » ;<br />
3° Le III est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
« III. ― La catégorie D du permis de conduire, obtenue avant le 20  janvier 1975, lorsque l&#8217;examen a été subi sur un véhicule d&#8217;un poids  total autorisé en charge (PTAC) de plus de 3,5 tonnes, autorise la  conduite de tous les véhicules affectés au transport de marchandises  ainsi que celle des véhicules affectés au transport en commun sur des  parcours de ligne dépassant 50 km sous réserve, pour ces derniers, des  conditions relatives à l&#8217;expérience de conduite ou à la formation du  conducteur fixées par arrêté du ministre chargé des transports » ;<br />
4° Il est inséré après le V un VI ainsi rédigé :<br />
« VI. ― La catégorie D du permis de conduire obtenue avant le 19  janvier 2013 autorise la conduite de véhicules automobiles affectés au  transport de personnes comportant plus de huit places assises outre le  siège du conducteur ou transportant plus de huit personnes, non compris  le conducteur.<br />
Aux véhicules de cette catégorie peut être attelée  une remorque dont le poids total autorisé en charge (PTAC) n&#8217;excède pas  750 kilogrammes. »</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772257" name="JORFARTI000024772257"> </a></p>
<div>
<div>Article 12 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772257&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 221-10 est modifié comme suit :<br />
1° Au I, les mots : « chargé des transports » sont remplacés par les mots : « chargé de la sécurité routière » ;<br />
2° Aux I et II, les mots : « catégories A » sont remplacés par les mots : « catégories A1, A2, A, B1 » ;<br />
3°  Au II, les mots : « catégories C, D et E » sont remplacés par les mots :  « catégories C1, C1E, C, CE, D1, D1E, D, DE et BE » et les mots : «  d&#8217;une visite médicale favorable » par les mots : « d&#8217;un avis médical  favorable ».</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772261" name="JORFARTI000024772261"> </a></p>
<div>
<div>Article 13 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772261&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 221-11 est modifié comme suit :<br />
1° Au 2° du I, les mots : « de la catégorie D » sont remplacés par les mots : « des catégories D1, D, D1E ou DE » ;<br />
2° Au IV, les mots : « catégories A » sont remplacés par les mots : « catégories A1, A2, A, B1 ».</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772264" name="JORFARTI000024772264"> </a></p>
<div>
<div>Article 14 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772264&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 222-8 est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
«  Art. D. 222-8.-Le ministre chargé de la sécurité routière fixe, par  arrêté pris après avis du ministre chargé de l&#8217;éducation nationale et du  ministre chargé de la formation professionnelle, les modalités et la  liste des diplômes délivrés par le ministre chargé de l&#8217;éducation  nationale ainsi que des titres professionnels de conduite routière  délivrés par le ministre chargé de la formation professionnelle  permettant, compte tenu de la nature et du contenu des épreuves  conduisant à leur obtention, d&#8217;obtenir la délivrance du permis de  conduire, sans subir les épreuves prévues à l&#8217;article R. 221-3. »</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772266" name="JORFARTI000024772266"> </a></p>
<div>
<div>Article 15 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772266&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>L&#8217;article R. 224-20 est modifié comme suit :<br />
1° Au premier  alinéa, les mots : « subir à nouveau les épreuves prévues » sont  remplacés par les mots : « répondre à nouveau aux conditions fixées » ;<br />
2° Au second alinéa, après les mots : « l&#8217;épreuve pratique » sont  insérés les mots : « ou la formation prévue à l&#8217;article R. 221-3 ».</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772269" name="JORFARTI000024772269"> </a></p>
<div>
<div>Article 16 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772269&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>Le 3° du I de l&#8217;article R. 233-1 est supprimé.</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772271" name="JORFARTI000024772271"> </a></p>
<div>
<div>Article 17 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772271&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>I. ― L&#8217;article R. 221-3 peut être modifié par décret. Il devient l&#8217;article D. 221-3.<br />
II. ― Dans l&#8217;ensemble du <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?cidTexte=LEGITEXT000006074228&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid">code de la route</a>, les mentions des articles R. 221-3 et R. 222-8 sont respectivement remplacées par celles des articles D. 221-3 et D. 222-8.</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772273" name="JORFARTI000024772273"> </a></p>
<div>
<div>Article 18 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772273&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>I. ― Les dispositions des articles R. 211-1, R. 211-2, R. 221-1, D.  221-3, R. 221-4 à R. 221-11, D. 222-8, R. 224-20 et R. 233-1, dans leur  rédaction issue des articles 2 à 16 du présent décret, entreront en  vigueur le 19 janvier 2013.<br />
II. ― L&#8217;article R. 431-4 est abrogé à compter du 19 janvier 2013.</p>
</div>
<p><a id="JORFARTI000024772275" name="JORFARTI000024772275"> </a></p>
<div>
<div>Article 19 <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=9ADFF191D30741D8F2778B97C1DFCDC0.tpdjo14v_2?idArticle=JORFARTI000024772275&amp;cidTexte=JORFTEXT000024772215&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id">En savoir plus sur cet article&#8230;</a></div>
<p>La ministre de l&#8217;écologie, du développement durable, des transports  et du logement, le garde des sceaux, ministre de la justice et des  libertés, le ministre de l&#8217;intérieur, de l&#8217;outre-mer, des collectivités  territoriales et de l&#8217;immigration et le ministre auprès de la ministre  de l&#8217;écologie, du développement durable, des transports et du logement,  chargé des transports, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de  l&#8217;exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la  République française.</p>
</div>
</div>
<p>Fait le 9 novembre 2011.<br />
François Fillon<br />
Par le Premier ministre :<br />
Le ministre de l&#8217;intérieur,</p>
<p>de l&#8217;outre-mer, des collectivités territoriales</p>
<p>et de l&#8217;immigration,</p>
<p>Claude Guéant</p>
<p>La ministre de l&#8217;écologie,</p>
<p>du développement durable,</p>
<p>des transports et du logement,</p>
<p>Nathalie Kosciusko-Morizet</p>
<p>Le garde des sceaux,</p>
<p>ministre de la justice et des libertés,</p>
<p>Michel Mercier</p>
<p>Le ministre auprès de la ministre de l&#8217;écologie,</p>
<p>du développement durable,</p>
<p>des transports et du logement,</p>
<p>chargé des transports,</p>
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		<title>Proposition de Loi sur le volet social et l&#8217;armement</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 11:49:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Police Online]]></category>

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		<description><![CDATA[N° 3818 _____ ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 TREIZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 18 octobre 2011. &#160; &#160; &#160; &#160; PROPOSITION DE LOI portant diverses mesures de reconnaissance pour les policiers municipaux, &#160; (Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>N° 3818</p>
<p><strong>_____</strong></p>
<p>ASSEMBLÉE NATIONALE</p>
<p>CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958</p>
<p>TREIZIÈME LÉGISLATURE</p>
<p>Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 18 octobre 2011.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>PROPOSITION DE LOI</strong></p>
<p><em>portant</em> <strong>diverses mesures</strong> <em>de</em> <strong>reconnaissance</strong><em><br />
pour les</em> <strong>policiers municipaux</strong>,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale<br />
de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus<br />
par les articles 30 et 31 du Règlement.)</p>
<div>
<p>présentée par</p>
<p>M. Pierre MOREL-A-L’HUISSIER,</p>
<p>député.</p>
<p>EXPOSÉ DES MOTIFS</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mesdames, Messieurs,</p>
<p>Lors des  obsèques de la jeune policière municipale tuée par un commando armé le  20 mai dernier à Villiers-sur-Marne, Nicolas Sarkozy avait affirmé que <em>« la  tragédie qui nous réunit aujourd’hui souligne à quel point les  policiers municipaux sont exposés eux aussi à la violence des criminels  les plus dangereux. Il est temps aujourd’hui d’ouvrir une réflexion  approfondie sur la place, le rôle et le statut de la police  municipale. »</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p>En vingt  ans le nombre de policiers municipaux a doublé pour atteindre  aujourd’hui le nombre de 18 000 agents qui, chaque jour, au côté de la  police nationale, assurent la sécurité des communes ou intercommunalités  ayant choisi de se doter d’une force de police municipale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cependant  et bien que les missions exercées par les agents de police municipale  soient sans cesse plus périlleuses, le droit français ne reconnaît pas à  son juste niveau les risques que prennent les policiers municipaux ni  ne leur donne les moyens d’exercer leur fonction dans une plus grande  sécurité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La  présente proposition de loi rend tout d’abord obligatoire le port d’une  arme dans l’exercice de leur fonction pour tout policier municipal. En  l’état actuel du droit, au sein d’une même commune certains agents  peuvent être équipés d’armes et d’autres non, le port d’arme étant  nominatif, alors même que les missions confiées sont identiques.  L’évolution actuelle du rôle des policiers municipaux montre que la  police municipale ne peut être cantonnée aux seules missions de  stationnement et d’urbanisme. Au contraire, elle est souvent la première  sur les lieux d’un accident ou d’un méfait. Aussi exposée sinon plus,  il faut que les agents de police municipale soient équipés. C’est ce que  propose l’article premier qui par ailleurs rend obligatoire une  formation initiale et continue pour l’utilisation des armes qu’utilisera  le policier municipal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article 2  concerne l’indemnité spéciale de fonction introduite par la loi du 16  décembre 1996. Il intègre ces indemnités dans le calcul de leur pension  de retraite. Actuellement ces indemnités, qui représentent au maximum  20 % du salaire des policiers municipaux, ne sont pas intégrées dans le  calcul de leur retraite ce qui impacte son montant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article 3  permet un départ anticipé à la retraite par l’application de la  bonification d’une annuité tous les 5 ans de service dans la limite de  5 annuités. Cette mesure est nécessaire au nom de l’équité, en effet  tous les autres corps de sécurité de la fonction publique, pompiers,  police, gendarmerie, administration pénitentiaire, bénéficient d’ores et  déjà d’une telle mesure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Enfin  l’article 4 crée la Médaille d’honneur de la police municipale. Il  existe aujourd’hui son corollaire pour la police nationale, il est  nécessaire de permettre aux policiers municipaux d’avoir une médaille  d’honneur au vu de la reconnaissance de la Nation pour la dangerosité  des missions qu’ils mènent au quotidien.</p>
<p>Tel est l’objet de la proposition de loi que je vous demande d’adopter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>PROPOSITION DE LOI</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article 1<sup>er</sup></strong></p>
<p>I. – L’article L. 412-51 du code des communes est ainsi rédigé :</p>
<p>« <em>Art. L. 412-51.</em> – Les agents de police municipale portent une arme de 4<sup>e</sup> et de 6<sup>e</sup> catégories dans l’exercice de leur fonction. »</p>
<p>II. – Le cinquième alinéa de l’article L. 2212-10 du code général des collectivités territoriales est supprimé.</p>
<p>III. – Un  décret en Conseil d’État fixe les catégories et les types d’armes  autorisés, leurs conditions d’acquisition et de conservation par la  commune ou l’établissement public de coopération intercommunale et les  conditions de leur engagement. Il précise en outre les modalités de  formation initiale et continue qu’ils reçoivent à cet effet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article 2</strong></p>
<p>Après l’article L. 417-17 du code des communes, il est inséré un article L. 417-18 ainsi rédigé :</p>
<p>« <em>Art. L. 417-18.</em> – Les  agents classés dans le corps des policiers municipaux de la fonction  publique territoriale bénéficient de la prise en compte des indemnités  spéciales de fonction pour le calcul de la pension de retraite.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article 3</strong></p>
<p>Dans la  limite de cinq annuités, les agents de police municipale bénéficient  d’une bonification d’une annuité tous les cinq ans de service.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article 4</strong></p>
<p>La Médaille d’honneur de la police municipale est créée dans des conditions définies par décret en Conseil d’État.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article 5</strong></p>
<p>Les  charges qui pourraient résulter pour les collectivités territoriales de  l’application de la présente loi sont compensées à due concurrence par  le relèvement de la dotation globale de fonctionnement, et  corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle  aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les  charges qui pourraient résulter pour les organismes de sécurité sociale  de l’application de la présente loi sont compensées à due concurrence  par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles  575 et 575 A du code général des impôts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sources :  <a href="http://www.sdpm.net" target="_blank">http://www.sdpm.net</a></p>
</div>
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