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CONSEIL DES MINISTRES
Le PrÉsident de la RÉpublique a réuni,
le
Conseil des ministres
au
Palais de l’Élysée
A
l’issue du Conseil, le service de presse
de la
Présidence de la République
a diffusÉ le communiquÉ suivant :
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PROJETS DE LOI |
Protocole à la
convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales |
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Protocole à la
convention portant création d’un Office européen de police |
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Contrôle des
systèmes antisalissure nuisibles sur les navires |
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Égalité des chances |
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Fonction publique
territoriale |
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COMMUNICATIONS |
Les opérations
militaires à l’extérieur du territoire national |
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L’apprentissage
dans l’enseignement supérieur |
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MESURES D’ORDRE INDIVIDUEL |
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PROJET DE LOI |
PROTOCOLE
a la CONVENTION DE SAUVEGARDE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTÉS
FONDAMENTALES |
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Le ministre des
affaires étrangères a présenté un projet de loi autorisant l’approbation du
protocole n° 14 à la convention de sauvegarde des droits de l’homme et
des libertés fondamentales. Ce protocole,
adopté à Strasbourg le 13 mai 2004 par le Comité des Ministres du
Conseil de l’Europe et signé par la France le même jour, vise à améliorer le
système de contrôle de la Convention dont la Cour européenne des droits de
l’homme est la pierre angulaire. Il confère à cette cour les moyens
procéduraux nécessaires pour réduire le temps consacré aux affaires
répétitives ou manifestement irrecevables et il facilite la surveillance de
l’exécution de ses arrêts par la mise en place d’un recours en interprétation
et d’un recours en manquement à l’initiative du Comité des Ministres du
Conseil de l’Europe. |
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PROJET DE LOI |
PROTOCOLE
A LA CONVENTION PORTANT CRÉATION D’UN OFFICE EUROPÉEN DE POLICE |
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Le ministre des affaires
étrangères a présenté un projet de loi autorisant l’approbation du protocole
du 27 novembre 2003 établi sur la base de l’article 43, paragraphe 1, de
la convention portant création d’un Office européen de police (convention Europol)
modifiant ladite convention. L’Office européen de police a pour
but d’améliorer l’efficacité des services de police européens et leur
coopération pour prévenir et lutter contre les formes graves de criminalité
internationale. Le protocole du 27 novembre 2003
vise à permettre à Europol de jouer efficacement son rôle de pivot de la
coopération policière européenne en simplifiant et en améliorant certaines
procédures. Cet accord prévoit également un renforcement du contrôle des
demandes de données et un renforcement du rôle du Parlement européen,
permettant ainsi un meilleur contrôle démocratique d'Europol. |
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PROJET DE LOI |
CONTRÔLE
DES SYSTÈMES ANTISALISSURE NUISIBLES SUR LES NAVIRES |
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Le ministre des affaires
étrangères a présenté un projet de loi autorisant l’adhésion à la convention
internationale sur le contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les
navires, adoptée à Londres le 5 octobre 2001 sous l’égide de l’Organisation
maritime internationale. Cette Convention vise à interdire,
au niveau mondial, l’utilisation des produits nocifs (composés organiques de
l’étain) présents dans les peintures antisalissure de coques de navires, afin
de protéger la santé humaine et le milieu marin. Si la plupart des règles prévues
par la convention sont en vigueur depuis mai 2003 au plus tard en vertu de
textes communautaires et nationaux, il est de l’intérêt de la France,
initiatrice de l’interdiction de ces produits dès 1982, de promouvoir une
application rapide au niveau international des mesures prévues par cette
convention. |
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PROJET DE LOI |
ÉGALITÉ
DES CHANCES |
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Le ministre de l’emploi, de la
cohésion sociale et du logement et le ministre délégué à la promotion de
l’égalité des chances ont présenté un projet de loi pour l’égalité des
chances. Ce projet de loi a pour objet de
mettre fin aux situations d’inégalité des chances et aux discriminations dont
sont victimes les populations des quartiers difficiles, particulièrement les
jeunes. Il vise à renforcer la cohésion sociale et à préserver notre pacte
républicain. Dans ce cadre, le projet de loi poursuit cinq objectifs : 1.- Favoriser l’emploi des jeunes
résidant dans les zones urbaines sensibles ou connaissant des difficultés
d’insertion sociale et professionnelle Le projet de loi institue l’apprentissage
junior qui comporte deux phases : l’apprentissage junior initial, qui
offre une initiation aux métiers, et l’apprentissage junior confirmé,
durant lequel le jeune se trouve sous contrat d’apprentissage. Ce cadre
nouveau permet un retour à l’enseignement général, si le jeune apprenti en
formule la demande. Des conditions d’accès
privilégiées au contrat « jeune en entreprise » sont par ailleurs
créées pour les jeunes issus de zones urbaines sensibles, jusqu’à l’âge de
vingt-cinq ans. Le financement du contrat de professionnalisation est par
ailleurs simplifié. Enfin, quinze nouvelles zones
franches urbaines sont créées afin de promouvoir l’emploi au bénéfice des
habitants des quartiers en difficulté. Au total, ce sont 100 zones franches
urbaines qui favoriseront l’emploi dans ces territoires. 2.- Renforcer l’égalité des
chances et la lutte contre les discriminations Le projet de loi prévoit la
création d’une agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des
chances afin d’accroître la présence de l’État dans les quartiers sensibles,
de concourir à la lutte contre les discriminations et de renforcer les
actions d’intégration. Cette agence est chargée de mener des actions en
faveur des habitants résidant dans ces quartiers et en direction des publics
rencontrant des difficultés d’insertion sociale ou professionnelle sur
l’ensemble du territoire national, notamment les populations immigrées. Le
Gouvernement renforce ainsi son action, tant en matière de politique de la
ville qu’en direction des populations insuffisamment intégrées. Le projet
prévoit, à ce titre, la reprise et la poursuite des actions du Fonds d’action
et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations
(FASILD). Les pouvoirs de la Haute autorité
de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) sont
renforcés : elle disposera de la
faculté de prononcer des sanctions administratives. …/… 2.- Le projet de loi légalise la
pratique des tests à l’improviste (« testing ») et donne au Conseil
supérieur de l’audiovisuel (CSA) mission de renforcer la diversité au sein de
l’audiovisuel français. 3.- Aider les parents à exercer
leur autorité parentale Le projet de loi institue un
contrat de responsabilité parentale confié aux conseils généraux en liaison
avec les services académiques. Ce contrat permet d’assigner des objectifs aux
parents et décrit le dispositif d’action sociale qui y est associé lorsque la
situation de la famille le justifie. S’il n’est pas respecté par la famille,
les autorités compétentes pourront prononcer la suspension provisoire de
certaines allocations. 4.- Renforcer les pouvoirs des
maires face aux incivilités Les pouvoirs de constatation des
agents de police municipale pour certaines contraventions sont étendus. Le
maire pourra, lorsque ces contraventions auront été commises sur le
territoire communal mais pas au préjudice de la commune, proposer au parquet
de recourir à une alternative aux poursuites. Lorsqu’elles ont porté
préjudice à un bien de la commune, le maire pourra proposer au contrevenant
une transaction soumise à l’homologation du parquet. 5.- Créer un service civil
volontaire Le service civil volontaire
regroupera des missions d’accueil de jeunes âgés de 16 à 25 ans exercées par
des personnes morales de droit public ou privé, dans un but d’intérêt général
ou d’insertion professionnelle. Ces missions permettent aux jeunes d’acquérir
une formation civique et professionnelle ainsi qu’une première expérience.
Les missions d’accueil seront agréées par l’Agence nationale pour la cohésion
sociale et l’égalité des chances au titre du service civil volontaire.
L’agence contribuera en outre au financement de ce partenariat. Le projet de loi renforce la
dynamique de l’égalité des chances en faveur des quartiers défavorisés et des
jeunes en rupture scolaire, en liaison avec leur famille, et il renforce la
lutte contre les discriminations et pour la diversité, dont les média
audiovisuels doivent être un reflet. Alors que des actions
significatives sont déjà engagées avec, notamment, le plan de cohésion
sociale, le plan d’urgence pour les banlieues et les mesures de l’éducation
nationale, l’année 2006 doit être celle de la grande cause nationale de
l’égalité des chances : au cours de cette année, sera porté et diffusé,
avec l’appui d‘un collectif d’associations, le message de la promotion de
l’égalité et de la lutte contre les discriminations. Il s’agit de redonner à tous les citoyens, quels que
soient leurs origines, leurs croyances ou leurs choix personnels de vie,
confiance dans la reconnaissance équitable de leurs mérites et de leur place
dans la société. |
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PROJET DE LOI |
FONCTION
PUBLIQUE TERRITORIALE |
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Le ministre délégué aux
collectivités territoriales a présenté un projet de loi relatif à la fonction
publique territoriale. Ce projet de loi poursuit à trois
objectifs principaux : 1.- Développer la formation
professionnelle tout au long de la vie et la prise en compte de l’expérience
professionnelle chez les agents territoriaux Les agents territoriaux
bénéficieront, comme les salariés du secteur privé, d’un droit individuel à
la formation de 20 heures par an ; ce droit sera centré sur les
formations qualifiantes de nature professionnelle. Les efforts de formation
individuelle fournis par les agents territoriaux seront valorisés et pris en
compte pour la promotion interne. L’expérience professionnelle sera
également prise en compte dans le déroulement de carrière : elle
devient, grâce au mécanisme de la reconnaissance de l'expérience
professionnelle, un équivalent de la formation statutaire obligatoire.
L'entrée dans la fonction publique territoriale de personnes venant du
secteur privé sera facilitée par la prise en compte, lors des recrutements et
pour la rémunération, de l'ancienneté professionnelle déjà acquise. Pour améliorer l’intégration des
agents de la catégorie C dans les collectivités territoriales, une formation
initiale sera instaurée en faveur de ceux qui n'en bénéficient pas
aujourd'hui. 2.- Donner plus de souplesse dans
la gestion des ressources humaines Afin de répondre au besoin
d’encadrement des communes de 2 000 habitants au moins, celles-ci pourront
créer un emploi fonctionnel de directeur général des services. Les seuils de
création de certains emplois fonctionnels sont également abaissés pour les
établissements publics de coopération intercommunale. Le projet de loi prévoit qu’une
collectivité territoriale qui recrute, par voie de mutation, un fonctionnaire
dont la formation a été prise en charge par le budget d’une autre
collectivité devra indemniser celle-ci, si la mutation intervient dans les
trois ans qui suivent la titularisation. Enfin, le projet de loi prévoit un
certain nombre de mesures tendant à reconnaître aux agents territoriaux de
nouveaux droits en matière de droit syndical, d’hygiène, de sécurité et de
médecine préventive. …/… 2.- 3.- Clarifier le rôle des
différentes institutions intervenant au bénéfice des agents territoriaux et
de leurs employeurs Les compétences respectives du
Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) et les centres
de gestion sont rééquilibrées. Le CNFPT est recentré sur ses missions de
formation professionnelle : il se voit reconnaître de nouvelles
responsabilités en cette matière, tout particulièrement en ce qui concerne la
reconnaissance de l'expérience professionnelle et la validation des acquis de
l'expérience. Les centres de gestion voient leur rôle se développer en
matière d'organisation des concours et de gestion de proximité des agents
territoriaux. Ils ont ainsi vocation à jouer un rôle pivot en matière
d'emploi public territorial et de gestion prévisionnelle des effectifs, des
emplois et des compétences. Par ailleurs, un établissement
public national de gestion est créé, le Centre national de coordination des
centres de gestion, afin de coordonner l’action des centres de gestion et de
prendre en charge certaines missions concernant les fonctionnaires de la
catégorie A. Les transferts des compétences
entre le CNFPT, le Centre national de coordination des centres de gestion et
les centres de gestion se feront progressivement ; des conventions
portant sur le transfert des financements seront conclues. A défaut de
convention, elles seront réalisées par décret. Le rééquilibrage des
compétences interviendra, en tout état de cause, sans dépenses nouvelles pour
les collectivités territoriales. |
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COMMUNICATION |
LES
OPÉRATIONS militaires a l’EXTÉRIEUR du territoire national |
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La ministre de la défense a
présenté une communication relative aux opérations militaires à l’extérieur
du territoire national. 10 500 hommes et femmes des
forces armées françaises sont actuellement engagés dans une vingtaine
d’opérations militaires à l’extérieur du territoire national. En 2005, sept
soldats ont perdu la vie dans l’accomplissement de leur mission et 79 ont été
blessés. Un hommage particulier doit leur être rendu. La vocation première des
engagements extérieurs des armées est d’assurer la protection de nos
concitoyens, en France et à l’étranger. La prise en compte des menaces qui
pèsent sur leur sécurité commence loin de nos frontières. Par les opérations extérieures, la
France empêche la constitution de zones d’instabilité propices aux activités
terroristes ou au développement des trafics. En Afghanistan, les militaires
français sont engagés pour circonscrire les foyers terroristes et
reconstruire le pays. Dans les Balkans ou l’Océan indien, il s’agit également
de restaurer la stabilité ou de priver terroristes et criminels des moyens
d’agir. En Côte d’Ivoire, au Kosovo, en Bosnie ou dans d’autres interventions
plus limitées, la présence de nos forces contribue à la restauration de la
paix civile et de l’État de droit. En Asie du sud-est, au Darfour, à
la Nouvelle-Orléans, au Pakistan, les militaires français ont démontré qu’ils
savaient aussi être en première ligne pour répondre aux grandes crises
humanitaires. Dans un contexte qui ne laisse pas
espérer une diminution des crises et des menaces à l’encontre de nos
populations, le respect des engagements budgétaires pris dans le cadre de la
loi de programmation militaire demeure la clef de notre capacité à agir. Les armées françaises sont amenées
à intervenir de plus en plus souvent dans un cadre multinational. Cadre
naturel de notre action, la politique européenne de sécurité et de défense
doit poursuivre son adaptation afin de répondre aux crises avec le maximum de
réactivité et d’efficacité. La France y prend toute sa part, tout en
contribuant à la transformation de l’OTAN. Les opérations extérieures sont au
cœur du métier militaire, mais aussi de l’action extérieure de notre pays.
Elles permettent à la France d’être à la hauteur de ses responsabilités, de
promouvoir ses valeurs, de réaffirmer constamment son engagement en faveur de
la stabilité mondiale et de la paix. |
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COMMUNICATION |
L’APPRENTISSAGE
DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR |
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Le ministre de l’éducation
nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a présenté une
communication relative à l’apprentissage dans l’enseignement supérieur. Depuis dix ans, l’apprentissage progresse
très fortement dans l’enseignement supérieur. Il concerne 62 900 étudiants,
dont 31 300 dans les sections de techniciens supérieurs (y compris
l’agriculture) et 31 600 inscrits dans les établissements d’enseignement
supérieur, contre 12 400 au 1er janvier 1995. Le Gouvernement souhaite que le
nombre d’apprentis dans l’ensemble des établissements d’enseignement
supérieur double d’ici 2010, parallèlement à la poursuite du développement
des BTS en apprentissage. Le développement de
l’apprentissage nécessite la conclusion d’accords avec les branches
professionnelles et les grandes entreprises qui le financent. Il pourrait
également figurer dans les conventions générales de partenariat signées avec
les branches professionnelles et les entreprises. Des contacts ont aussi été pris
avec l’Association des régions de France afin d’examiner, dans le cadre de la
compétence de ces collectivités territoriales en matière d’apprentissage, les
conditions d’une croissance de cette voie de formation dans les établissements
d’enseignement supérieur, en cohérence avec la politique de développement de
chacun des conseils régionaux. Des Unités de formation par apprentissage (ou
des Sections d’apprentissage dans les universités) seront créées dans les
établissements qui le souhaitent, en partenariat avec les CFA existants. La possibilité de recours à
l’apprentissage sera systématisée pour l’ensemble de l’offre de formation
diplômante inscrite au répertoire national des certifications
professionnelles des établissements d’enseignement supérieur, dès lors
qu’elle correspondra au besoin d’une entreprise ou d’une branche. La
possibilité de recourir à l’apprentissage sera intégrée dans la politique
contractuelle entre le ministère chargé de l’enseignement supérieur et les établissements
d’enseignement supérieur. Le développement de
l’apprentissage dans l’enseignement supérieur participe à la dynamique
suscitée par le Gouvernement en vue d’atteindre en 2009 un objectif de 500 000 apprentis,
tous niveaux d’enseignement confondus. |
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MESURES D’ORDRE INDIVIDUEL |
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Le Conseil des ministres a adopté
les mesures individuelles suivantes : Sur proposition du
ministre d’État, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du
territoire : - Mme Marcelle PIERROT, administratrice civile hors classe, est
nommée préfète déléguée pour l’égalité des chances auprès du préfet de la
région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, préfet de la zone de défense Sud, préfet
des Bouches-du-Rhône ; - M. Alain ZABULON, administrateur civil hors classe, est nommé
préfet délégué pour l’égalité des chances auprès du préfet de
l’Essonne ; - Mme Nicole KLEIN, inspectrice générale de l’équipement, est
nommée préfète pour l’égalité des chances auprès du préfet de la région
Nord-Pas-de-Calais, préfet de la zone de défense Nord, préfet du Nord ; - M. Rémy ENFRUN, administrateur civil hors classe, est nommé
préfet délégué pour l’égalité des chances auprès du préfet de la région
Rhône-Alpes, préfet de la zone de défense Sud-est, préfet du Rhône ; - M. Hervé MASUREL, préfet de la Haute-Saône, est nommé préfet
délégué pour l’égalité des chances auprès du préfet de la
Seine-Saint-Denis ; - M. Philippe RIFFAUT, administrateur civil hors classe, est nommé
préfet délégué pour l’égalité des chances auprès du préfet du Val d’Oise ; - Mme Fabienne BUCCIO, administratrice civile, est nommée préfète
hors cadre, chargée d’une mission de service public relevant du
Gouvernement ; - M. Christian DORS, préfet, secrétaire général de la préfecture de
la région d’Ile-de-France, est placé en position de service détaché. Sur proposition du
ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la
recherche : - M. Paul CANIONI, recteur de l’académie de la Corse, est nommé
recteur de l’académie de La Réunion. …/… 2.- Sur proposition du
garde des sceaux, ministre de la justice : - M. Léonard BERNARD DE LA GATINAIS, procureur général près la cour
d’appel de Poitiers, est nommé directeur des services judiciaires ; - M. Patrice DAVOST, directeur des services judiciaires, est nommé
procureur général près la cour d’appel de Toulouse. Sur proposition du
ministre de l’agriculture et de la pêche : - M. Yves BERGER, ingénieur du génie rural, des eaux et des forêts,
est nommé directeur de l’Office national interprofessionnel de l’élevage et
de ses productions ; - M. Philippe de GUENIN, ingénieur en chef du génie rural, des eaux
et des forêts, est nommé directeur de l’Office national interprofessionnel
des fruits, des légumes, des vins et de l’horticulture. Sur proposition du
ministre délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche - Mme Catherine BRÉCHIGNAC, directrice de recherche, est nommée
présidente du Centre national de la recherche scientifique. |